12/02/2010 

Maestris Newsletter, Février 2010

Edito
En cette période hivernale particulièrement froide, nous souhaitons vous apporter un peu de réconfort et de chaleur avec notre newsletter de février.
Bonne lecture.

 

Quoi de neuf à Maestris ?

Annecy
"Les élèves de BTS 2ème année passent de l’autre côté du miroir.
L’année scolaire étant particulièrement chargée, l’école Maestris Beauté d’Annecy a décidé d’organiser une journée cohésion axée sur la détente.
Tout commence quelques semaines après la rentrée lorsque Mme Sophie Zmokly, professeur de vente à l’école, propose d’organiser une journée particulière pour notre classe de BTS 2ème année, afin de renforcer nos liens et nous permettre de découvrir l’envers du décor de notre profession. Tout de suite, tout le monde se montre très enthousiaste. "
Voir la suite sur le site


Cambrai
"Visite de l’exposition « Faites de la Santé » par les Prépas Concours et les Secrétaires Médicales
Pendant trois semaines  s’est tenue au Centre Eclipse de Cambrai, une exposition organisée par l’ANPAA59 (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie), intitulée « Faites de la Santé ». Cette exposition interactive était organisée autour de deux univers : celui de l’art et celui du jeu ; des univers accessibles qui ont permis à nos élèves de
Prépa Concours et de Secrétariat Médical de débattre sur les comportements addictifs, leurs causes, leurs manifestations et leurs conséquences. Lors de cette action de santé « organisée par des jeunes et pour des jeunes », les élèves de Maestris Cambrai ont été reçus par Léo Poimboeuf-Mahieu, un animateur passionné qui par le biais des travaux exposés et d’un jeu de questions-réponses, leur a fait prendre conscience de combien nos connaissances dans ce domaine sont limitées et de combien ces comportements addictifs sont nocifs. Une belle leçon de vie pour de futurs professionnels de la santé ! "

"Visite du Foyer de Vie « Les Cottages  - Les Papillons Blancs» par les Prépas Concours de Maestris Cambrai
Mardi 12 Janvier 2010, les élèves de
Prépa Concours de Maestris Cambrai, ont été reçus par Mme Vangysegem, éducatrice au foyer de vie « Les Cottages » de Raillencourt St Olle. Nos élèves ont alors pu visiter le foyer et rencontrer les résidents ce qui leur a permis de prendre connaissance des lieux et des conditions réelles de travail des éducateurs. Cette visite a été appuyée par un échange riche et constructif avec Mme Vangysegem qui leur a expliqué de façon concrète en quoi consiste son métier.  Cette rencontre a été fortement appréciée des élèves par le parallèle qu’elle a permis de réaliser avec leurs cours de culture générale et d’actualités, mais aussi par l’enrichissement personnel que cette rencontre leur a procuré d’un point de vue humain."

"Avancée du partenariat en Maestris Cambrai et le Théâtre de Cambrai
Suite à l’intervention de M. Revol, Responsable Coordinateur du Département Théâtre, une vingtaine d’élèves de
BTS Esthétique et de CAP Esthétique et CAP Coiffure de Maestris Cambrai se sont portés volontaire par pour maquiller et coiffer les acteurs de la pièce d’Eric Westphal «  Toi et tes Nuages ». La première lecture de la pièce a permis aux élèves de se faire une idée du climat de la pièce et des personnalités qu’ils auront à mettre en valeur. A ce titre des essais maquillage et coiffure auront lieu dans nos locaux les 08 et 22 février 2010.  Nous vous rappelons que la pièce sera jouée au Théâtre de Cambrai les  26 et 27 février 2010 ainsi que le 1erMars 2010. "

"Participation des élèves de Maestris Cambrai au 22ème Trophée Coiffure de Cambrai
Le dimanche 7 février 2010 se déroule à Cambrai la 22ème édition du Concours Régional de Coiffure : le Trophée de Cambrai. Cette année encore les élèves de
Cap Coiffure s’investissent dans ce concours et vont rivaliser d’imagination autour de trois des thèmes proposés, à savoir : mariage, cocktail et rock’n’roll attitude Chic Glamour. A Maestris Cambrai, ce concours a généré une réelle cohésion entre sections, puisque plusieurs élèves de CAP Esthétique se sont proposées pour venir maquiller les modèles du concours. Cela nous promet d’être un beau spectacle. "


Lyon
"Bravo à Chloé, étudiante de première année de
BTS VPT qui a réalisé un magnifique projet dans le cadre du concours national "dire non au tourisme sexuel". Sa passion pour le tourisme et sa créativité la mettent en bonne place sur la liste des prétendants au podium. Résultats au mois de mars, lors du salon "Le Monde à Paris".

"Le partenariat avec le lycée St Marc se poursuit. Elisabeth et Sophie, étudiantes en 2ème année AGTL accueillent en février des élèves chinois durant une douzaine de jours. Elles passeront bientôt le relais à Camille et  Alexandra N., étudiantes de 1ère année AGTL qui poursuivront l'activité internationale avec le lycée. Toutes deux ont été sollicitées pour leur présence charismatique et leur excellent relationnel ; nous souhaitons qu'elles acceptent cette tâche et qu'elles prennent une relève efficace ! Bonne chance à elles !"

"28 étudiants ont participé à l'accueil général du salon de l'Etudiant de Lyon qui s'est tenu les 15, 16 et 17 janvier. Engagé depuis 4 ans, ce partenariat avec le groupe l'Etudiant leur permet de pénétrer l'organisation d'un événement d'envergure. 6 étudiantes ont travaillé sur le stand de l'école : Alexandra V., Camille, Chrystel, Clémentine, Mélanie, Sophie ; elles ont durant 3 jours renseigné avec beaucoup de gentillesse et de précision un public plus nombreux que l'an passé sur les formations proposées ; nous les en remercions !"

"Fin de la partie théorique de la première promotion "agents d'escale - billettiste" de l'année. Le travail est maintenant sur le terrain auprès de différentes compagnies. Si la plupart des étudiants restent assez captifs de Rhône-Alpes, 3 étudiantes ont été admises chez Air France à Genève, une est partie à St Denis sur l'île de la Réunion et 5 sont à Paris Charles de Gaulle. Prochaine promotion le 8 mars 2010."

"Début février, fin des préparations aux concours paramédicaux et sociaux ; certains concours ont déjà débuté et les étudiants sont maintenant à un moment crucial qui verra le résultat de leur investissement. Un peu de stress et de nervosité bien naturels devant une telle échéance. Nous leur souhaitons bonne chance et nous félicitons particulièrement toutes celles qui se sont investies dans des oeuvres humanitaires ou caritatives tout au long de leur formation, en particulier au moment des fêtes de fin d'année."


Marseille 6ème
Des étudiants formidables : un grand merci à Emmanuelle, Laura, Joanna, Manon, Alexandra, Romain R., Romain D., Pauline et Flaurent pour leur présence dynamique et chaleureuse au Salon de l'Etudiant le 15 janvier dernier.

Semaine du 8 au 12 février : 2ème concours blanc Auxiliaire de Puériculture et Aide-Soignant.

Départ en stage des Secrétaires Médicales session septembre 2009 le 22 février 2010. Nous les retrouverons riches de leurs nouvelles expériences le 23 mars !

Journée Portes Ouvertes le 27 février 2010.

 

Le Dossier du mois
Créer son entreprise avant 30 ans

Monter son entreprise tout juste diplômé : voilà quel serait le souhait de près d'un étudiant sur quatre. Mais par temps de crise, est-ce bien raisonnable de vouloir monter sa boite ? Où trouver des fonds ? Comment bien se faire conseiller ? Dans quel type de business se lancer ? Les conseils de nos experts et les témoignages de ceux qui ont osé franchir le pas.

Créer son entreprise avant 30 ans : la crise, frein ou moteur pour les jeunes entrepreneurs ?

Trouver la bonne idée, décrocher un financement, monter un business plan en béton... Créer une entreprise est un projet de longue haleine qui suppose une motivation à toute épreuve. En période de crise, est-ce bien raisonnable ? Nos réponses.

"Crise ou pas crise, un bon projet de création d’entreprise trouvera toujours son financement." Par les temps qui courent, cette affirmation de Philipe Hayat, président de l’association 100 000 entrepreneurs, pourrait presque passer pour une provocation... Ainsi, alors que beaucoup de responsables d’entreprise, petite ou grande, se plaignent de la frilosité des banques, il serait encore possible de financer son projet, même quand on est jeune ? "Bien sûr, renchérit Aïni Hannachi, de l’APCE (Agence pour la création d’entreprise). Il faut résister à la tentation de tout diaboliser sous prétexte que ‘c’est la crise’. La santé de l’économie ne doit pas être considérée comme un frein à la création d’entreprise ; tout dépend du secteur dans lequel on souhaite se lancer. Ainsi, on peut imaginer que le low-cost, par exemple, a de beaux jours devant lui."

Des sous !

Pour créer une entreprise, il faut des sous. Mais la mise de fonds minimale est souvent moins élevée que ce que s’imaginent les aspirants entrepreneurs. "Les jeunes créateurs ont rarement besoin de gros financements, témoigne Aïni Hannachi. Pour se lancer, 8 000 € suffisent souvent." Un montant que la plupart des banques seraient prêtes à financer, même en ces temps de crise, "à condition évidemment que le projet soit bon !" souligne Philippe Hayat.

Autre solution pour assurer son financement : se trouver un parrain, entrepreneur ou non, disposant de ressources financières suffisantes pour financer votre projet. Philippe Hayat explique : "Plusieurs dispositifs dédiés à la création d’entreprise sont là pour soutenir les projets des entrepreneurs : ainsi la loi TEPA, qui permet aux contribuables les plus fortunés de bénéficier de réduction d’impôts s’ils investissent dans les entreprises, a contribué à mettre sur le marché de la création d’entreprise plus de 500 millions d’euros." Où trouver ces généreux parrains ? Les pépinières d’entreprise, les réseaux d’aides aux entrepreneurs, mais aussi tous les salons dédiés à la création d’entreprise sont de bons endroits à fréquenter pour "réseauter", se faire connaître et présenter son projet, tout en augmentant ses chances de rencontrer son "mécène".

Se faire plaisir avant tout

On l’aura compris, le contexte économique difficile ne peut donc pas servir d’excuse aux jeunes qui hésiteraient à se lancer dans la création de leur affaire. Mais attention à ne pas tomber dans l’excès inverse, comme le souligne Aïni Hannachi : "Il ne faudrait pas en arriver à ce que les étudiants pensent que la création d’entreprise n’est qu’un refuge pour créer son poste par temps de crise. Il faut être plus ambitieux, voir plus loin, plus grand." D’après la consultante de l’APCE, un entrepreneur qui réussit est celui qui s’est inscrit, dès les prémices de son projet, dans une logique de croissance. Les jeunes entrepreneurs ne doivent donc pas se contenter de créer leur propre emploi, mais intégrer l’idée qu’un jour, il leur faudra se développer, conquérir de nouveaux marchés et, donc, embaucher… Un beau programme !


Créer son entreprise avant 30 ans : ce que vous devez savoir

Toutes les questions à se poser avant de créer sa boîte… et les réponses de nos experts, Aïni Hannachi, responsable de l'OPPE (Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat) à l'APCE (Agence pour la création d’entreprise), et Philippe Hayat, entrepreneur depuis plus de 20 ans, président de l’association 100 000 entrepreneurs.

Tout juste diplômé ou après quelques années d'expérience : quand est-il préférable de monter son entreprise ?
Une première expérience professionnelle est certes un atout pour monter sa boîte, mais cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas le faire en sortant de l’école. Pour Aïni Hannachi, "si on a une bonne idée et que tout l’entourage personnel y croit, il faut se lancer, même si on est encore étudiant ou tout juste diplômé. Le plus important est de savoir chercher les informations utiles et être capable de trouver par qui on peut se faire aider. C’est à la portée de tous les étudiants." Pour Philippe Hayat, il n’y ni bon ni mauvais moment pour se lancer : "Plus exactement, il n’y a pas de moment idéal. Cela dépend de chacun : pour certains, ce sera dès la sortie des études ; pour d’autres, ce sera à l’aube de la retraite ! Plus que le bon moment, c'est le bon projet qui importe." A contrario, si l’envie de création est là mais pas l'idée précise d'entreprise, mieux vaut peut-être se constituer une première expérience en poste pour se donner le temps de mieux connaître un secteur d’activité... et de creuser ses premières pistes de réflexion.

Comment savoir si son idée est bonne ou pas ?
"C’est le marché qui dit si l’idée est viable ou pas ! tranche Aïni Hannachi. Il est donc difficile, avant de se lancer, de savoir si telle ou telle idée va marcher… Or les jeunes créateurs ont un peu trop tendance à se focaliser sur leur business plan [plan de financement, NDRL] et les aspects juridiques de la création de leur entreprise, au point d’en négliger le marché." Nos experts soulignent qu’un bon projet est un projet qui offre une réponse à une demande. D’où l’intérêt, avant de se lancer, de faire une étude de marché : il faut tester son idée auprès de sa cible potentielle, et avec encore plus de soin si on est inexpérimenté dans le secteur visé.

Quelles questions se poser avant de se lancer ?
Pour Philippe Hayat, "il est essentiel de prendre le temps de se demander au préalable quelle vie on souhaite mener." Il faut voir l’entrepreneuriat comme un choix de vie, et pas comme un choix de métier. Il faut être prêt à assurer cette indépendance, avec ses aspects positifs – on est libre –, et négatifs – quand ça ne marche pas, on ne gagne pas d’argent." "Une erreur courante des créateurs d’entreprise, jeunes ou moins jeunes, est de surestimer leurs capacités à assumer un projet de création d’entreprise, avec ses moments de doute et les difficultés qui se présenteront immanquablement à un moment ou un autre", relève encore le président de 100 000 entrepreneurs. D’où l’importance de prendre le temps de se questionner avant de se lancer. Demander l’avis de ses proches, et de ses profs, peut aussi être instructif.

Par quoi faut-il commencer ?
D'abord, confronter son projet à son entourage. "Les parents, les amis, mais aussi les professeurs peuvent apporter un regard critique très enrichissant", souligne Aïni Hannachi. Ensuite, il faut faire le benchmark (étude des performances) de toutes les offres similaires présentes sur le marché. "L’objectif de cette étude est de déterminer combien des clients potentiels seraient prêts à payer le service qu’on souhaite offrir, mais aussi d’évaluer la concurrence, explique Aïni Hannachi. À ce propos, il faut garder à l’esprit que s’il n’y a pas de concurrence, c’est peut-être parce que l’idée est mauvaise… ou qu’il n’y a pas de marché !" Philippe Hayat ajoute qu’une bonne étude de marché suppose de rencontrer au moins une vingtaine de clients, fournisseurs et concurrents potentiels. "Faire une étude de marché en ne consultant que quatre ou cinq personnes, fussent-elles expertes, est insuffisant."
Cette étape franchie, il faut aller présenter son projet dans les réseaux d’accompagnement des jeunes créateurs d’entreprise, qui sont de plus en plus nombreux aujourd’hui.

Où se renseigner et se faire aider ?
L’APCE est un bon point de départ de tout créateur d’entreprise : sur son site, elle offre un ensemble d'outils destinés à conseiller et à orienter les créateurs d’entreprise. Autre incontournable, les antennes régionales de France Initiative, qui proposent des services gratuits : prêts d’honneur, accompagnement, parrainage. On peut aussi citer le réseau Entreprendre, le réseau des Boutiques de gestion,  le réseau Entente des générations pour l'emploi et l'entreprise (EGEE).

Quelles sont les erreurs à éviter ?
D’après Philippe Hayat, deux grandes erreurs menacent les jeunes créateurs d’entreprise. La première : disperser le capital de l’entreprise. "Pour encourager d’éventuels investisseurs, il est courant de distribuer le capital de son entreprise, mais c’est une mauvaise idée, car quand l’entreprise aura grandi, il sera plus difficile de le reprendre", explique-t-il.
Seconde erreur : se lancer sans avoir un minimum de connaissances dans les domaines juridique et comptable. Maîtriser les rudiments du fonctionnement d’une trésorerie et les grands principes du droit des affaires est indispensable. Ceux qui n’ont pas eu la chance de recevoir une telle initiation au cours de leur formation (de plus en plus d’écoles de commerce, notamment, proposent des cours de sensibilisation à la création d’entreprise) peuvent se tourner vers les réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise pour se renseigner sur les possibilités de se former gratuitement ou à moindre coût.

Qu’est-ce qu’on risque si ça ne marche pas ?
On perd l’argent qu’on a investi. C’est le seul risque d’après Philippe Hayat : "Une expérience de création d’entreprise, même si elle se solde par une cessation d’activité, est toujours très riche et donc facile à valoriser vis-à-vis d‘un éventuel employeur. Les responsables de PME [petite et moyenne entreprise, NDLR] notamment, sont de plus en plus intéressés par les profils de jeunes entrepreneurs."


Source : L’Etudiant


Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.

 

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12-02-2010